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«Chaque nouvel échec est une opportunité»

posté le 10 juillet 2016 | Auteur: Dan Noël (expert) | Voir l'article complet

Vous avez une idée incroyable, du temps et un mental d’acier? Lancez-vous dans l’entrepreneuriat! Voici quatre super-pouvoirs indispensables aux starters prêts à relever le défi.

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De nos jours, l’entrepreneuriat est omniprésent. Pas une journée sans une nouvelle start-up, un magazine qui présente des super-héros 2.0.

Sans parler des nombreuses conversations qui tournent autour de l’idée de créer son propre business pour quitter ce satané job pour lequel nous n’avons plus aucune motivation. Vous avez une idée pour devenir indépendant? Vous sentez qu’il y a un bon coup à jouer? Vous pensez disposer de l’énergie et du temps nécessaire, malgré vos neuf heures passées au bureau chaque jour pour lancer votre entreprise? Si vous avez répondu positivement à ces trois questions: vous êtes déjà sur le chemin de l’entrepreneuriat.

 

Le risque sera toujours là!

Mais la peur sera toujours présente et, disons-le tout de suite, il n’existera jamais de moment idéal pour lancer son affaire. Qu’importe le temps que vous attendrez ou l’expérience que vous pourrez emmagasiner, le risque sera toujours bien là! Il existera toujours des embûches, des imprévus et une chance pour que votre projet se transforme en un échec. Mais gardons à l’es- prit la fameuse citation de Thomas Edison: «Je n’ai pas échoué. J’ai seulement trouvé 10 000 moyens qui ne fonctionnent pas.» Voici donc les quatre super-pouvoirs du starter prêt à relever le défi:

 

1. Une motivation en acier trempé

Ne plus pouvoir «sentir» son job n’est, à mon sens, pas une motivation suffisante même si, depuis que le monde existe, la douleur a toujours poussé l’humain à évoluer. Dans tel cas, pourquoi ne pas simplement changer d’employeur? Lancer un business demande un paquet d’énergie et de courage. Les moteurs indispensables à tout starter sont une passion dévorante, une en- vie viscérale de liberté ainsi qu’une volonté farouche de donner du sens à ses actions. Il faut trouver une véritable raison d’être et vous n’aurez plus de difficulté à vous lever chaque matin.

 

2. Une communauté en or

On a souvent à l’esprit l’image de l’entre- preneur solitaire avançant seul face à l’adversité. Eh bien, c’est faux! Mais dans une société jusqu’ici fortement orientée vers le salariat, vous rencontrerez forcément des réticences. Le succès réside dans la capacité à s’entourer de personnes positives et à obtenir le soutien de sa propre communauté au sens large du terme (famille, amis, coachs, influenceurs...). Cela permet d’éviter le fameux syndrome de la solitude de l’indépendant, de mieux vivre les moments difficiles et de perdurer.

 

3. Une envie d’apprendre en inox

Notre système éducatif est en retard et ne développe pas ou très peu l’esprit entrepreneurial. Et les compétences nécessaires à la création puis l’exploitation d’un business sont incroyablement variées et spécifiques. Il faut être prêt à retrousser ses manches et à apprendre le plus vite possible de nombreux métiers, tout en s’occupant de l’opérationnel. Croyez-moi, vous ne cesserez jamais d’apprendre et chaque nouvel échec est une opportunité pour muscler votre profil d’entrepreneur.

 

4. Une confiance en béton

Les starters manquent rarement d’idées, mais souvent de courage. Et la pire peur est bien souvent celle de se lancer! Cependant, n’imaginez pas qu’il existerait un profil d’entrepreneur né sans crainte et toujours prêt à affronter les risques la fleur au fusil. La seule différence entre ceux qui y arrivent et les autres réside dans leur capacité à mobiliser leur confiance en eux quasi sans faille (self-leadership).


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Commentaires

Yannick Bouvard posté le 10 août 2016

Il est dommage qu'ici en Europe l'échec ne soit trop souvent perçu comme une preuve de faiblesse et non pas comme un apprentissage. Beaucoup de mentalités sont à changer avant d'en arriver au niveau des américains sur ce point de vue. Yannick de l'agence UNE

Dan Noël posté le 02 novembre 2016

Effectivement Yannick et c'est particulièrement le cas dans notre chère Suisse ou les mentalités sont parfois encore un peu plus fermée.

Mais les choses évoluent et la révolution de micro-entreprise est en marche.

Osons #BeAStarter

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